mardi 21 décembre 2010

Déménagement

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mardi 28 septembre 2010

Un peu de douceur

Regardez cette petite vidéo et dites moi si vraiment les Rottweilers sont foncièrement méchants comme les médias le laissent à penser. C'est le deuxième chien de cette race que nous accueillons sous notre toit et je suis convaincu de deux choses : la première c'est qu'en réalité tous les chiens peuvent être dangereux sans exception, la deuxième c'est qu'avec de la confiance partagée et bien entendu de la surveillance et de l'autorité, les liens de cette race de chiens avec l'homme sont extraordinaires. Il faut quand même de la vigilance et de la prudence, le Rottweiller défend courageusement la maison et ses occupants et là, cela ne plaisante pas, compte tenu de sa stature...

mercredi 18 août 2010

Malignos en fête

Images de cette super journée du 15 août 2010

mardi 25 mai 2010

mercredi 24 février 2010

dimanche 27 décembre 2009

lundi 17 août 2009

Malignos 1931-1950 par Janine Paux

Malignos vu de mon temps,

Bernard nous a quittés sur la pointe des pieds,
Laissant un Malignos presque abandonné.
Philippe est arrivé étant le favori,
Redonnant à ce coin un renouveau de vie.
J'ai connu Malignos avant la sa décadence,
A l'époque où encore on parlait d'opulence.
Le grand salon s'ouvrait en toutes circonstances.
...Pour les 80 ans de grand mère Clauzel,
Les réunions à Pâques et bien souvent à Noël.
Léon très généreux et le cœur sur la main
Recevait en ce lieu famille et voisins.
Ce pâté de maisons formant le bâtiment
Abritait à la fois les bêtes et les gens.
Il y avait des poules, des canards, des lapins,
Des dindons, qui souvent nous barraient le chemin,
Baptiste le mulet, des chevaux et des chiens.
Ce que j'aimais surtout...la rentrée du troupeau
Quand les brebis, bêlant appelaient leurs agneaux.
Malignos vivait alors au rythme des saisons.
Dès qu'arrivait l'hiver on tuait le cochon,
L'été la fenaison, ensuite les vendanges,
Le travail de la terre tout au cours de l'année
avec les ouvriers de la localité.
Parmi eux se trouvaient aussi des étrangers.
On parlait "petit nègre" mais on se comprenait,
Tous ces gens rassemblés formaient l'Europe Unie...
Bien avant Sakozy!! il n'a rien inventé.
Il y avait le parc devant l'Orangerie,
On y voyait encore quelques allées de buis,
Des chênes séculaires et de beaux marronniers,
Warka dans sa colère les à fait arracher.

Bernard fait prisonnier, Léon découragé,
Malignos peu à peu s'est mis à perdre pieds.
Philippe, avec courage reprend les choses en mains,
Conservant le passé en songeant à demain.
Malignos assoupi, prêt à se réveiller,
Va connaître encore de nombreuses années.

Janine Paux (août 2009)

Fressac ; Les veillées (1932-1939) par Janine Paux

Quand je pense à Fressac,
Je revois la maison à coté de l'école,
Mes parents et mon frère,
Le château, la rivière,
Et comme par enchantement
Je me retrouve alors lorsque j'avais 6 ans.
Nous étions là tous les quatre et nous vivions heureux.
Il est vrai que j'avais des parents merveilleux.
Les voisins tout autour se montraient généreux,
Nous partagions leurs joies, leurs soucis et leurs peines.
Nous nous réunissions plusieurs fois par semaine
Tantôt c'était chez nous, tantôt c'était chez eux.
Nous buvions le café et puis la cartagéne
Accompagnée l'hiver de châtaignes grillées,
Qui nous brulaient les doigts quand on les épluchait.
Les hommes jouaient aux cartes
En élevant la voix, puis parlaient politique
Et comme maintenant n'étaient jamais contents
De leur gouvernement.
Les femmes tricotaient en faisant la causette.
Les enfants installés près de la cheminée
Jouaient aux dominos, aux cartes,au jaquet,
Trichaient tout ce qu'ils pouvaient
Et dans ces conditions jamais je ne gagnais.
Je m'accoudais alors sur le coin de la table
L'ambiance aidant je m'endormais paisiblement
Et me retrouvais au lit sans trop savoir comment.
Dans les soirées d'été, c'est à l'entrée du pont
Que l'on se réunissait.
Les adultes parlaient des grands évènements,
Les enfants dans le noir s'amusaient à cachette
Et j'avais toujours peur de rencontrer des bêtes.
Les saisons s'écoulaient ainsi dans la tranquillité.
Les Jourdan possédaient un phono
Qu'il fallait remonter à la manivelle.
Ils nous passaient des disques que l'on trouvait vieillots
Mais musiques et paroles sont restées éternelles.
Nous écoutions aussi quelques nouveaux refrains,
Qui venaient redonner à tous un peu d'entrain.
"La Tonquinoise, Avoir un bon copain..."
C'était au temps où l'on savait se contenter de peu,
Dans leur simplicité les gens étaient heureux,
Mais ils voulaient pourtant profiter du progrès.
La radio faisait une timide entrée chez les privilégiés,
Et petit à petit envahissait tous les foyers.
Les informations prenaient le pas sur les conversations.
Peu à peu les veillées perdaient de leur intimité.
L'insouciance du début laissait la place à l'anxiété.
Les Espagnols se battaient, Hitler se démenait,
La guerre est arrivée inévitablement
Et plus rien désormais n'a été comme avant.

C'est avec nostalgie que je pense aux veillées,
A l'heureux temps, où nous étions encore des enfants,
Où nous vivions heureux loin du monde et du bruit,
Fressac était pour nous un petit paradis.

Janine Paux (2007)

Fressac ; Notre école (1931-1935) par Janine Paux

Notre école,

C'était une petite école
Surplombant un joli ruisseau.
Je lui ajoute une auréole,
Elle instruisait bien les marmots.
Ils arrivaient par petits groupes,
De la plaine, Montèzes, les Baux,
Sourire aux lèvres, les joues rouges,
Pépiant comme des moineaux.
La maitresse, toujours aimable,
Les accueillait à bras ouverts,
Les prenait autour de sa table,
Quand il faisait trop froid, l'hiver.
Elle était petite l'école,
Mais nous avons beaucoup appris,
Et de ce qu'il nous reste encore
C'est bien elle qui l'a inscrit.
Et puis notre petite école
Est tombée un jour dans l'oubli.
Portes fermées, fenêtre closes,
On n'entendait plus les petits ;
Elle est restée, telle une idole,
Endormie au pied du château.

On a construit une autre école
Qui a pour nom "Denise Paux".

Janine Paux (1995)

(Denise Paux est la Maman de Janine.)

dimanche 16 août 2009

Fressac ; par Janine Paux

Petit hameau dans les Cévennes
Blotti entre des bois de chênes,
Des châtaigniers, des oliviers.
Quelques rares vignes y poussent
Quelques champs et des jardinets.
Vu de loin c'est la vraie "cambrousse"
Pour qui ne l'a pas habité.
Les gens, d'une amabilité extrême,
Connaissant l'hospitalité
Ouvrent grand leurs maisons,
Et même vous reçoivent avec bonté.
Un ruisseau qui paraît paisible
S'étire lentement l'été
En arrosant au compte gouttes
Une plaine très assoiffée.
Tout là-haut le château domine
Dressant sa tour démantelée,
Voulant garder ses assiégés
Et le souvenir du passé.
Pas plus grand qu'un mouchoir de poche
Le hameau somnole à ses pieds.
C'est là qu'a grandi mon enfance
Dans ce coin, oublié des dieux,
C'est là aussi que ma grand mère
Nous a dit son dernier adieu.

Janine Paux (1990)

vendredi 1 mai 2009

Navacelles mai 2009

Que d'eau et de bruit !!!

mardi 14 avril 2009

Un moment joyeux à partager



Un futur champion compte tenu de sa tenue de cap et de son équilibre.

samedi 11 avril 2009

mercredi 10 décembre 2008

Avant le coucher de soleil



Un soir d'hiver le soleil se couche sur Malignos, ce n'est pas habituel mais quel spectacle.

La saison réserve de belles surprises.


Le lever de soleil sur le hameau depuis les fenêtres de la maison, j'avoue avoir fait disparaître les poteaux et fils, mais il n'y a pas de bricolage sur les couleurs.

mercredi 24 septembre 2008

mercredi 20 février 2008

MALIGNOS



Bernard MICHELIN, avec la complicité et l'aide de mon frère Gilbert, nous ont donné la possibilité de construire notre maison dans la région au moment de notre retraite.
Bernard d'origine Cévenole vous fera partager sa vie et son plaisir de vivre dans cette région à travers ses cahiers édités par l'association culturelle de l'ERF de Monoblet. Les Cahiers De Bernard Michelin sont réunis en deux tomes et disponibles au temple de Monoblet.

Les Cévennes offrent des paysages et un climat fort agréable, la méditerranée est proche. Dans le secteur de Fressac où nous sommes l'altitude moyenne assure des températures fort agréables pendant les nuits d'été.
L'industrie est loin.
Dans cette région la vie s'est d'abord organisée autour du châtaignier (l'arbre à pain) qui nourrissait toute la famille, les volailles et les cochons.
Avec l'arrivée des vers à soie les muriers ont remplacé les châtaigniers. Aujourd'hui l'aventure de la soie est terminée et l'économie s'organise autour d'une agriculture de moyenne montagne élevage de chèvres et de moutons, il n'est pas rare de croiser un berger avec son troupeau.
On trouve aussi, des productions maraichères, des oignons doux, des vignobles qui offrent des vins aux senteurs fruitées. Dans les anciens mas, lorsqu'ils ne sont pas pris en main par de riches étrangers, fleurissent les gites ruraux qui, lors migrations d'été, reçoivent leur contingent de "nordiques" en quête de soleil.
Malignos est un hameau éloigné de la foule C'est le havre de paix que nous recherchions Paule et moi après des années d'agitation parisienne.